DĂ©chets et immondices

Châteaux

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LE CHATEAU ET LE MOULIN DE RIANWELZ (COURCELLES)

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Aujourd'hui occupé par des particuliers, le château de Rianwelz existait déjà au XIème siècle, même si les bâtiments actuels datent du XVIème. Au temps des seigneuries, s’y succédèrent la famille de Namur, la famille de la Hamaide, les Marquis de Trazegnies et les Marquis de Chasteler, derniers seigneurs de Courcelles-Rianwelz.

Le château a subi au fil du temps maintes transformations. Ce fut notamment le cas suite Ă  un incendie provoquĂ© par les troupes françaises en 1794. La partie la mieux conservĂ©e est celle qui comprend le donjon.

Après avoir été transformé un temps en brasserie, la demeure subsiste actuellement à l’état de ferme.

Un moulin banal – appartenant au seigneur, mais utilisable par la population moyennant redevance – était greffé au château. Privatisé à la fin de l'Ancien Régime, il fonctionna jusque dans les années 1950, mais fut ensuite en partie détruit par un incendie. Il fut ensuite transformé en commerce de farine, graines, outillage de jardin, etc.…

LE CHATEAU DE TRAZEGNIES

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Forteresse du XIe siècle construite par Gilles Ier, le château appartenait Ă  une des plus illustres familles d’Europe : les Marquis de Trazegnies. Parmi eux, plusieurs participèrent aux croisades, l'un fut connĂ©table de France sous St Louis et un autre Ă©pousa l'Infante Isabelle du Portugal par procuration pour son souverain Charles-Quint.

Saccagé et incendié en 1554 par les troupes du roi de France Henri II, le château fortifié fut reconstruit en 1557. Il possède encore des caves romanes datant du XI ème siècle et la partie inférieure de son châtelet d'entrée est un vestige du XIIIème.

La façade du corps de logis, érigé au début du XVII ème par Gilles-Othon de Trazegnies, est un témoignage presque unique en Belgique de l'architecture Louis XIII.

En 1862, à la mort du dernier Marquis de Trazegnies de la branche aînée, le domaine passa à sa nièce puis fut repris en 1891 par une société charbonnière. Cette dernière le morcela avant de le revendre à des particuliers qui, à leur tour, le cédèrent à l’Etat en 1913.

LaissĂ© Ă  l’abandon et menacĂ© d’être rasĂ©, le château fut cĂ©dĂ© par l’Etat en 1926 Ă  une sociĂ©tĂ© coopĂ©rative « Les Amis du Château de Trazegnies Â» constituĂ©e Ă  l’instigation de l’architecte Marcel Simon afin de le conserver et de le mettre en valeur.

Après d'importants travaux de rénovation, subsidiés par la Fondation François Dubois du nom d'un industriel et mécène local, pour une valeur totale de près de 1,30 millions d'euros (dont un cinquième pour l'aménagement des abords et du parc), le château de Trazegnies offre aujourd'hui au visiteur un visage digne de son lustre d'antan.

Aujourd’hui théâtre de nombreuses manifestations culturelles, le château abrite aussi un musée dédicacé aux métiers d'antan. Ses caves voûtées renferment le matériel destiné à la fabrication du vin élaboré avec les fruits du vignoble installé sur le terril voisin de Chapelle-lez-Herlaimont.

Dans la majestueuse cour du château, un vénérable platane vieux de près de 300 ans étend sa ramure sur une envergure de 45 mètres! Lors d'un mesurage réalisé en 1998 à 1 mètre du sol, le tronc de cet arbre remarquable classé présentait une circonférence de 4,60 mètres!

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http://www.chateaudetrazegnies.be

LA DREVE DE L'ANCIEN CHATEAU DE GOUY-LEZ-PIETON

A Gouy-lez-PiĂ©ton, face Ă  la chapelle (1692) du château disparu,  une fort jolie drève conduit Ă  la ferme du Château.

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De hauts arbres séculaires bordent ce chemin privé.

 

Musée

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« LA VIE ET LE TRAVAIL DE NOS AIEUX » (TRAZEGNIES)

Dans ses combles, le château de Trazegnies abrite un musée dédié à "La vie et le travail de nos aïeux" qui présente pas moins de 40 métiers artisanaux exercés au début du XXème siècle.

Plus de 3.000 outils et objets sont rassemblés sous la charpente du château qui constitue un superbe écrin à cette collection hors du commun.

 

Monuments

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LE MONUMENT DU 18 AOUT 1944 (COURCELLES)

Le 17 aoĂ»t 1944, le bourgmestre rexiste de Charleroi, Oswald Englebin, et des membres de sa famille ont Ă©tĂ© abattus au lieu dit « Rognac Â».

A ce jour, cet attentat n’a jamais été revendiqué, ni ses auteurs identifiés.

Dans les heures qui suivirent, les membres de l’état-major REX de Bruxelles avec leurs acolytes de Charleroi, font vivre une nuit d’horreur dans la région de Charleroi, pillant, tuant, volant, incendiant.

Dans cette déferlante, vingt otages sont arrêtés brutalement et enfermés dans la cave d’une maison du Rognac.

Au terme d’une nuit d’angoisse, le 18 août au matin, ils seront exécutés l’un après l’autre sur la rue.

Après la guerre, en mémoire de ces martyrs, un monument fut élevé à l’endroit où l’on avait traîné les cadavres.

Tous les ans, le 18 août, une cérémonie rappelle ces faits tragiques.

Discours prononcé le 18.08.2011 à l'occasion de la commémoration de la tragédie du Rognac

LE MONUMENT AUX MORTS (SOUVRET)

Erigé à l'angle des rues du peuple et Vandervelde, conçu par l'architecte Marcel Simon, ce monument est l'œuvre de deux sculpteurs, les frères Herman et Victor Voets.

Inauguré le 5 septembre 1920, il fit l'objet d'une présentation flatteuse dans les colonnes du Journal de Charleroi qui voyait là un véritable bijou d'art sculptural.

Sensible au talent des artistes, le chroniqueur décrivait avec une certaine poésie "une femme fièrement cambrée, brandissant un drapeau flottant au vent, et soutenant un soldat épuisé serrant contre sa poitrine les chaînes de l'oppression ennemie qu'il vient de briser".

La stèle centrale porte l'inscription "A nos héros, la commune de Souvret reconnaissante".

De part et d'autre, deux colonnes rendent hommage aux victimes de 1940–1945.

LE MONUMENT JEAN FRIOT (COURCELLES)

Le 22 août 1914, des cavaliers français, poursuivis par des soldats allemands, se retrouvèrent face au ruisseau de Plomcot, à la limite des communes de Roux et de Courcelles.

Certains chevaux hésitèrent à franchir l'obstacle et Jean Friot, un des cavaliers âgé de 20 ans, fut tué.

Après le conflit, son corps fut rapatrié dans sa Bretagne natale et les autorités courcelloises décidèrent en 1927 d’ériger un monument à la mémoire du jeune homme, non loin de l'endroit où il était tombé.

Plus tard, en raison de travaux, la stèle fut déplacée vers le carrefour de Nolichamps où une cérémonie patriotique se déroule chaque 14 juillet, fête nationale française.

Depuis 1957, Courcelles est jumelée avec Guémené-Penfao, le village d'où le jeune soldat était originaire.

LE MONUMENT AUX MORTS (TRAZEGNIES)

Conçu par l’architecte Marcel Simon et réalisé par le sculpteur Marcel Wolfers en hommage aux morts des deux grandes guerres, le monument est situé sur la place Larsimont, au sud de l’ancien Hôtel de Ville.

LE MONUMENT AUX MORTS (GOUY-LEZ-PIETON)

Conçu par l’architecte Stepman, il est situé sur la place communale.

 

Eglises et chapelles

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Plus d'informations sur la vie dans nos paroisses sur www.courcellesunipas.be (site de l'unité pastorale de Courcelles)

EGLISE SAINT LAMBERT ET SES ORGUES (COURCELLES)

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L’église Saint-Lambert est situĂ©e sur la place Bougard dite du « Petit-Courcelles Â». ErigĂ©e en 1456 par l’Abbaye de Bonne-EspĂ©rance, en remplacement d’une chapelle en bois construite vers l’an 820, l'Ă©difice religieux connut par la suite bien des avatars. Elle fut reconstruite en juillet 1834 en style semi-classique après dĂ©molition de l’ancienne devenue trop exigĂĽe.

Outre un "Martyr de Ste Barbe" dû au peintre Alexandre Robert et 12 portraits d'apôtres probablement réalisés au XVIème siècle, l'église montre au visiteur quelques belles pierres tombales. Celle de Philippe de Namur (1558) fut placée sous le portail.

Dominant la nef centrale, les grandes orgues – classées en 1975 – ont été installées en 1845 par le facteur d'orgues Hyppolite Loret en remplacement d'un instrument beaucoup plus modeste.

Les tuyaux apparents ne représentent qu'une infime partie de l'ensemble contenu dans les deux buffets en chêne. Le plus imposant, poussé vers le fond de l'église, renferme le grand orgue et le plus petit, placé en balustrade, contient le clavier secondaire appelé "positif".

L’Eglise fut restaurée en 1929 et l’abbé Verheus mit à jour 4 médaillons, chef -d’œuvre de sculptures en bois représentant les 4 évangiles.

A l'extérieur de l'église, une plaque commémorative a été installée à la mémoire de l'abbé Bougard, arrêté en février 1943 par la Gestapo pour faits de résistance, et décédé à Gross-Rosen, en Silésie, l'année suivante.

Outre Saint-Lambert, il existe d’autres Ă©glises sur le territoire de Courcelles. Une seconde Ă©glise fut en effet construite au hameau de Forrière en 1878, en l’honneur de Saint-Luc. 

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Une troisième église, Notre-Dame du Rosaire, bâtie pour la paroisse de la Motte fut érigée en 1888 mais le clocher ne fut placé qu’en 1906.

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Enfin, une quatrième église dédiée à Saint-François d’Assise fut bâtie au hameau de Sartis, en 1904.

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EGLISE SAINT BARTHELEMY (SOUVRET)

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L'église St Barthélemy de Souvret telle que le promeneur la découvre aujourd'hui date de 1884. Auparavant, les paroissiens de Souvret se rendaient dans une chapelle qui se trouvait légèrement en retrait de l'édifice actuel et dont la construction remontait à la fin du XIème, début du XIIème siècle, à l'initiative d'un abbé nommé Liétard.

Au fil du temps, la chapelle, dédiée à Saint-Nicolas, hérita d'un second titulaire en la personne de Saint-Barthélemy, mais elle se révéla trop petite.

Au début des années 1820, elle fut donc agrandie et dotée d'une cloche baptisée Catherine dont les 2217 livres allaient, plus d'un siècle plus tard, faire le bonheur de l'occupant allemand.

Toutefois, les aménagements ainsi réalisés étaient trop modestes et la commune fit rapidement l'acquisition d'un terrain proche pour y bâtir un presbytère et une école abritant également le secrétariat communal et le logement du clerc-instituteur.

Curieusement, il fallut encore quelques dizaines d'années avant que soit prise une décision définitive concernant l'emplacement de la "nouvelle" église, les villageois, le Conseil de fabrique et les autorités communales se déchirant sur ce point délicat.

Finalement, les travaux débutèrent à l'aube des années 1880 et le savoir-faire des briquetiers locaux fut bien utile pour édifier le lieu de culte. Parmi eux, paraît-il, un gamin de 8 ans prénommé Emile "Cordy" Masquelier entama une longue carrière en portant à lui seul 400.000 briques moulées à la main sur le chantier de la Croisette.

EGLISE SAINT MARTIN (TRAZEGNIES)

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Située sur un promontoire, dans un élégant écrin de pierres et de verdure que complète un presbytère datant de 1757 bordé d'un haut mur de briques, l'église St Martin flatte le regard par sa prestance.

L’édifice est de type hennuyer du XVIème siècle. Il a connu plusieurs remaniements, notamment au niveau de la nef avec ses ogives de grandeurs inégales, la construction d’une tour en 1849 et la réfection du plafond du chœur au XIXème.

Parmi les particularités remarquables du lieu, on note le monument funéraire de Jean III de Trazegnies, décédé en 1550, chevalier de la Toison d’Or, et de son épouse Isabeau de Werchin. Unique en Europe, ce monument à deux ponts avec gisants et transi a été sculpté par un carrier de la région du Centre dans des pierres extraites du banc du Centre (Ecaussines, Feluy et Arquenne).

On y trouve également le monument funéraire mural de Charles, marquis de Trazegnies décédé en 1635 et de son épouse Adrienne de Gavre, avec son manteau héraldique complet (armes et cimier).

On peut, enfin, y admirer le monument funéraire de Gillon-Othon (mort en 1669), marquis de Trazegnies et de Jacqueline de Lalaing, œuvre du sculpteur malinois Lucas Fayd’herbe, élève de P.P. Rubens.

L'ensemble, formé par l'édifice, sa cure, l'ancien cimetière et son jardin, a été classé en 1944.

EGLISE SAINT MARTIN (GOUY-LEZ-PIETON)

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Construite au XIIIème siècle, l'église originelle a disparu pour faire place à l'édifice actuel, classé en 1961.

L'église St Martin de Gouy telle qu'on peut la découvrir après sa restauration remonte en grande partie au XVIème, avec une transformation ultérieure au XVIIIème (1760).

Parmi son mobilier, certaines pièces dateraient toutefois des années 1600.

Les abords du lieu de culte ont été aménagés, avec un petit parc à l'arrière du bâtiment.

 

HĂ´tels de Ville

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HOTEL DE VILLE DE COURCELLES

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En 1904, le Conseil communal de Courcelles fit l'acquisition de la propriété sur laquelle fut érigé l’actuel hôtel de ville.

Construit en 1907 par l’entrepreneur Lemaire, dans un style néo-renaissance fort prisé en ce début de siècle, il est l'œuvre des architectes Simon et Bridoux.

Avec son beffroi central et sa toiture ornée de landerneaux, il est calqué sur l'hôtel de ville de Bruxelles.

Les armoiries de la Hamaide, du nom des seigneurs qui rĂ©gnèrent sur Courcelles  aux XVI et XVIIème siècle, sont visibles sur la façade principale du bâtiment.

La plus belle pièce est sans nul doute la salle du Conseil qui abrite 2 sculptures de Balland, 2 peintures de Mascaux, 1 peinture de Ransy. Avant de franchir la porte d’entrée de cette salle, une inscription rappelle le jumelage de Courcelles et de Guéméné Penfao en 1958.

En 1966, un carillon y a été installé. Depuis, il égrène des créations du chantre courcellois René Godeau.

En 2002, il a connu d'importants travaux de rénovation qui lui ont rendu toute sa beauté.

L'Ă©difice est repris dans l'inventaire du patrimoine monumental de la Belgique.

LE GROUPE CIVIQUE DE TRAZEGNIES

Ensemble architectural classé bordant la place Larsimont, le Groupe civique présente d'imposantes façades et toitures principales, ainsi que des ailes nord et sud.

Il est constitué de l'ancien hôtel communal datant de 1912, au beffroi très typé qui domine le spacieux hall d'entrée de la salle des fêtes et une élégante salle du Conseil communal dont les vitraux égrènent de nombreux préceptes maçonniques; d'une Maison de Tous construite en 1924, d'un monument aux morts des deux guerres situé juste devant celle-ci, conçu par l'architecte Marcel Simon et réalisé avec talent par le sculpteur Marcel Wolfers et de l’ancien groupe scolaire pour filles érigé en 1924.

Cet ensemble architectural, ainsi que le hall d’entrée de la salle des fêtes et les vitraux de la salle du Conseil ont été classés en 1993.

 

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